dimanche, 21 janvier 2007

Zarathoustra le cabotin

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Durant une enième relecture du Zarathoustra de Nietzsche

J'avais lu Ainsi parlait Zarathoustra pour la première fois il y a deux ans et demis. J'étais excité, comme un petit enfant, ce que j'étais encore d'ailleurs, mais n'était pas parvenu à vraiment me défaire de mes convictions et de mes idées toutes faites pour tenter d'accepter ce que disait Nietzsche. Ce fut donc une lecture que l'on pourrait juger inutile, trop évasive, peu cadrée. Bien sûr, je ne dis pas par là qu'il faut lire une telle oeuvre dans l'intention de changer le cours de son existence, seulement le Zarathoustra est un texte qui a le don de bousculer, et la perception de ce livre évolue sans cesse.

A ma deuxième lecture, quelques temps après que l'on m'a tailladé le dos, j'ai fait la grossière erreur de donner crédit entier à Nietzsche. Erreur monumentale, un certain recul est nécessaire pour aborder cette oeuvre, et ne pas se laisser aspirer avec elle. Bien sûr que les concepts avancés sont alléchants, aussi bien la notion de sur-homme, stade auquel il faudrait parvenir pour être, que celle de dernier homme, qu'il faut à tout prix éviter.

"L'homme est un animal qui se doit dépasser."

A cette nouvelle lecture, je ne parviens plus à accorder que peu de crédit à Nietzsche, et son nihilisme ne m'apparaît plus que comme une utopie de plus. Zarathoustra ne semble être rien de plus qu'un crieur public, qui tente tant bien que mal de se faire entendre. Ce qui me frappe le plus, c'est la nécessité d'évoquer le dépassement de soi, car celui-ci ne concerne que l'individu. Bien évidemment que dans l'absolu, l'on demeure seul. Simplement, ce que Nietzsche avance consiste en un rejet quasi-total de ses semblables, qu'il juge comme méprisables du simple fait qu'ils ne veulent/peuvent s'élever à sa hauteur.
La recherche intérieure et le dépassement de soi sont réellement intéressants, mais ils se font au prix d'énormes souffrances en vu de ce qu'ils impliquent.
Au final, est-ce que cela apporte quoique ce soit de bénéfique? Se sent-on épanoui, complet? Négatif, car l'épanouissement passe, entre autre, par le rapport à autrui, sous divers types de relations, amicales, "amoureuses", ou autres et le partage sensationnel qu'elles engendrent, menant en tous les cas à un équilibre certain, contrairement au repliement sur soi-même, ce que ne permet en rien Nietzsche. Du fait, je ne veux pas même comprendre comment l'on est capable de s'infliger de telles tortures, comme cette immense solitude ou le fait de ne donner valeur qu'aux éléments par-delà l'éther, alors que l'on sait très bien que cela débouche sur de la souffrance.
Nietzsche avait beau être un philosophe grandiose, ce qu'il s'infligeait à lui-même de manière continuelle et drastique lui a-t-il permi quelconque épanouissement, autre qu'intellectuel? Ce serait foutrement étonnant. En plus, la plupart des éditions d'Ainsi parlait Zarathoustra, parviennent à coller un dromadaire sur la couverture. A suivre.

mardi, 09 janvier 2007

De l'épopée temporelle

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Suite au syndrome de nouvel an, relativement tardif, à ces récentes et trop nombreuses nuits sans sommeil et à un enième visionnage de Retour vers le futur.

A chaque nouvel an, ses résolutions et son regard jeté sur l'année passée. Ce n'est pas particulièrement une attitude que j'aime à adopter: pourquoi donc penser à se retourner seulement lorsqu'un calendrier se change, lorsque l'on croit qu'une page se tourne à cause d'un chiffre? En soi, c'est compréhensif. L'on souhaite une année plus positive que la précédente, ou tout au moins, et ce pour les plus négatifs, "moins pire". Les résolutions n'ont pour but que de commencer l'année avec un maximum d'entrain possible, alors que chacun sait qu'il ne les tiendra pas, mis à part les fumeurs tenaces et pleins de "bravitude", pour qui le premier janvier est le jour de leur libération. Je n'ai jamais trop été adepte des retours en arrière causés par une telle occasion. Le temps est passé, inutile de s'en préoccuper de manière brève tout autant que flagrante. J'admettrai néanmoins qu'il m'arrive, par périodes, de jeter un coup d'oeil vite-fait dans mes rétroviseurs: d'un point de vue entièrement subjectif, le constat me plaît bien.

Cela tient simplement de la nécessité de constater. L'on sait que sa vie s'encre peu à peu dans la routine, alors l'on se retourne pour pouvoir se dire que la vie est mirobolante, ou alors pour simplement dresser le plan de ce qui n'a pas été accomplit, par procrastination ou manque de moyens, afin de mettre cela à jour dès que l'occasion se présente, en l'occurence, à cette putain-de-dieu de nouvelle année. Voilà une des raisons pour lesquelles je ne suis pas fanatique de l'attitude "je dresse le constat, c'est de la merde, alors je m'enflamme vite fait et me bouge le popotin, tout en sachant que cela durera une semaine, si j'ai de la chance." Il ne faut cependant pas confondre avec ceci les périodes, propres à chacun, où l'on s'enflamme de façon sincère, et presque merveilleuse, pour enfin se réaliser, un jour ou l'autre.

Et c'est grâce à ce constat du temps perdu que je puis enchaîner en prenant l'exemple de la trilogie des Retour vers le futur. Pourquoi ce film est si populaire? Tout simplement car il montre aux gens ce qui leur est impossible de faire: voyager dans le temps, et le modifier.
En soi, c'est même assez frustrant, je le concède. Il est évident que l'on aimerait connaître son avenir, avec une relative exactitude, ou même remonter le temps pour ne pas commettre les mêmes erreurs. Voilà ce que je ne parviens pas tout à fait à comprendre. L'on entend souvent les gens dirent "si c'était à refaire, je le referai/ne le referai pas". Pourtant, rien n'est jamais à refaire, ce qui est passé est passé, rien de plus que cela. En cela, le concept d'éternel retour nietzschéen est à prendre avec précaution: ce ne sont pas sans cesse les mêmes évènements qui refont surface, alternant positifs et négatifs en un cercle vicieux du feu de Dieu, mais plutôt des périodes de l'existence personnelle. Chaque moment est unique en soi, et appartient illiquo presto à l'ordre du passé, que ce soit les mauvaises passes où l'on se jetterait bien du haut d'une falaise ou les moments de superbe béatitude. Ce qui se reproduit, et encore, de façon plus ou moins identique, ce sont les sensations, ou plutôt la perception que l'on a de soi.

En soi, nous sommes tous des machines à remonter le temps. Si je veux, il m'est facile de me plonger dans un souvenir heureux, y rester, et laisser le temps présent se défaire comme une pelote de laine. Il est tout aussi facile de se plonger dans des innombrables futurs hypothétiques, en s'enlevant par la même l'occasion d'en réaliser un partiel, le présent n'ayant plus aucune empreinte.

Tout cela tient du fait que l'on se retourne trop facilement vers le passé pour n'y voir que ses erreurs. L'un de mes principes les plus tenaces est de ne jamais regretter ce que j'ai pu faire ou dire. C'est fait, c'est fait, point. Cependant, le constat sur le passé est vital, car il permet de s'apercevoir des erreurs et comportements qui ne sont plus à reconduire. Ce qu'il me semble, c'est que chaque chose, quelle qu'elle soit, est en partie constitutive de ce que l'on devient, ou pas.
Ainsi, je me contente de me saisir de chaque parcelle de présent, de m'approprier le temps qu'il m'est donné, d'en faire plus ou moins quelque chose.

James Douglas Morrison, extrait d'Arden Lointain.

Le film va commencer dans cinq minutes
Annoncait la voix sans âme
Tout ceux qui n'ont pas de places
doivent attendre la prochaine séance.

Le programme de ce soir n'est pas nouveau
Vous avez vu ce spectacle
encore et encore
Vous avez vu votre naissance,
votre vie et votre mort
Et pour le reste, vous vous le rappelez.
Votre vie a-t-elle été si riche
d'un bout à l'autre?
Assez pour en faire un film?

lundi, 08 janvier 2007

Simple question

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Que représente le gris?

mercredi, 25 octobre 2006

Des liens de l'art

Il y a quelque chose qui me fascine en ce moment: c'est de remarquer les liens entre différents artistes, qu'ils soient écrivains ou musiciens, car en y réfléchissant bien, c'est lorsqu l'on les remarque que l'on parvient à faire de nouvelles découvertes.

Je vais prendre un exemple concret: j'avais lu Souvenirs d'un pas grand chose de Bukowski, il y a deux ans environs. Quelques mois plus tard je commençais d'écouter vaguement les Doors, sans trop de convictions, m'intéressais aussi à Nietzsche. A présent, j'entrevois une énorme toile d'araignée, qu'il est facile de concevoir, mais qui m'époustoufle, tout simplement. Il n'y a pas de centre à ce réseau, mais tout est relié.

Partons de Bukowski. Lorsque l'on fouille dans sa biographie, l'on découvre que Fante l'a largement inspiré. Il est vrai que l'on retrouve facilement dans ces deux auteurs la notion de double fictif.
A côté de cela, partons des Doors. Lorsque l'on lit une biographie sommaire de Morrison jusqu'où parvient-on? A Nietzsche, Rimbaud, mais aussi et surtout Kerouac, l'un des doyens des Beats américains, ce qui nous ammène ensuite à Ginsberg, Burroughs, et nous voici de retour du côté du Bukowski, qui a souvent été confondu avec ce mouvement artistique.
Mais j'ai encore mieux: Alabama song est l'un de mes morceux préférés des Doors. Je savais déjà que Morrison n'en était pas l'auteur, celui-ci ayant aussi chanté quelques reprises blues, comme par exemple la chanson Gloria dont l'on doit l'original à Van Morrison, sans lien de parenté. En farfouillant un petit peu hier ou avant hier, j'ai trouvé d'où était issu cette nouvelle invitation au voyage (well show me the way to the next whiskey bar (...) show me the way to the next little girl). Il s'agit d'un morceau emprunté à l'opéra Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny de Kurt Weill joué pour la première fois en 1930. Du coup, que fais-je? Je me précipité évidemment à al médiathèque pour emprunter l'opéra en question. Le morceau sus-dit sonne vraiment bizarre, mais ce n'est pas le plus important, Le plus important étant que l'ensemble de l'oeuvre, du peu que j'en ai écouté pour le moment, me plaît vraiment. J'en avais aussi profité pour chipper L'opéra de quat'sous, que j'écoute en ce moment même et qui, sans m'être encore intéressé au livret, faute de temps, me subjugue déjà. De plus, je remarque que Bertolt Brecht a participé a ces deux oeuvres, auteur que je n'ai pas encore lu, malgré maints conseils avisés, mais maintenant, cela ne saurait tarder.
L'on peut aussi très bien trouvé un lien qui pourrait sembler étrange. Prenons Anorexia Nervosa. Le chanteur a été inspiré par Antonin Artaud, l'on retrouve dans les orchestrations des teintes typiquement wagnériennes, les textes font quelques fois légèrement penser à un nihilisme nietzschéen ou au romantisme des poètes maudits.

Alors bien sûr, l'on pourra me dire qu'il est toujours très facile que de trouver des liens entre des artistes de domaines et d'époques différentes. Personnellement, je trouve cela formidable, car cela aurait de quoi rabattre le caquet de ceux qui soutiennent mordicus que tous les mouvements littéraires, musicaux ou autres sont bien distincts les uns des autres. Cela montre aussi que l'Art est un moyen de réunir, de créer des liens entre époques, doamines artistiques, civilisations, sans hiérarchie, et sans que quoique ce soit ne se fonde dans le reste jusqu'à en être oublié. Une toile d'araigné géante, dont je pense qu'il serait fastidieux, et même disons-le impossible, d'en découvrir le centre.

mardi, 15 novembre 2005

Froideur, illusion, coeur de marbre

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Dites, connaissez-vous l'allégorie du produit surgelé? Et bien je m'en vais vous l'apprendre. J'ai assez souvent, ces temps-ci, la désagréable sensation d'être un produit surgelé. Je m'explique.

Le produit surgelé, c'est ce petit plat préparé que vous avez sans doutes dans les fins fonds de votre congélateur: on ne sait plus trop bien ce que c'est, à bouffer cru, à mijoter lentement afin de s'en délecter, à cuir au bain marie, histoire de l'ébouillanter et de faire durer le plaisir. On ne sait plus si c'est consommable ou pas, d'ailleurs le givre recouvre le mode d'emploi et on ne cherche pas à gratter, c'est que cela nous ferait chier, de gratter hein. Alors on ne lit le mode d'emploi qu'à moitié, on prend ce qui nous arrange, ce que l'on peut nier, ce qui nous indiffere. D'autres choses on les prend au premier degré, enfin degré -6 (on est dans le cas d'un produit surgelé, ne nous égarons pas), et d'autres choses encore (penser à utiliser le balancement latin primum-deinde-postea, pourrait servir) comme le nombre de calories, eh bien on le balaie, cela a peu d'importance. On ne sait même plus si sa date de péremption est dépassée ou non, alors on vérifie, mais de temps en temps hein, histoire de s'assurer que les moisissures vertes n'ont pas rongé la paroi d'aluminium.

Eh bien voilà mon appréciation actuelle: on prend tout ce que je dis/écris, au premier degré, bien que très souvent c'est exactement ce qu'il faut faire, mais l y a des nuances, voyez-vous. On pense savoir comment l'on doit me consommer, ce que je suis alors que je suis sans doutes le mieux placé pour le savoir, étant le consommable forcement. Quelques fois, on verifie si je ne suis pas crevé au fond du tiroir, si c'est le cas on me redonne un peu d'air dans le bac à légumes, puis on m'y refous, dans ce congélateur.

Reste que mon coeur est, et demeurera, de glace.

lundi, 07 novembre 2005

En routes pour de nouvelles divaguations

En fait, c'est hyper facile d'incriminer les parents quant à un comportement dit "anormal" de leur progeniture à l'âge bête, dit l"adolescent" (oui ca fait un peu documentaire animalier, mais c'est fait exprès). Donc je disais, tout de même classieux de pouvoir quasiment tout rapporter au schéma œdipien de Freud.

Exemples: Soit un homme X, salopard de premiere avec les femmes, les choisit, les baise, les jette, les choisit, [bis repetita]. Pour celui qui est un tant soit peu malin, facile d'expliquer cela: la palce de la mère n'a été que très peu marquante durant les 5 premières années de sa vie, c'est alors une sorte de vengeance inconscinte que de se jouer ainsi des femmes. L'individu sera beaucoup plus proches de son père, apr conséquent d'individus de sexe masculin (je ne aprle pas là de caractères sexuels mais plutôt de caractères comportementaux) et ne trouvera qu'en sa femme bien aimée, laquelle il ne aprviendra à jeter, des caractères qui sont aussi propres à son père. Ainsi peut s'accomplir un semblant de relation avec sa mère. (oui la madame absente et qui a été la cause de centaines de femmes soumises puis jetées comme des emrdes :-) )

Soit un individu lambda, dont la place de la mère durant les 5 premières anénes de sa vie aura été plus que considérable. Ainsi, si le complexe d'Œedipe est valable dans les deux sens (la mère a une importance vitale pour son fils et vice versa) que l'on assistea une relation sentimentale quasi fusionnelle entre la mère et son fils, ainsi le deuil fondamental (ou la séparation mère-fils, le fils bien décidé ainsi à ne plus détester son père par pure jalousie, accordant à sa mère le droit divin de vivre une relation prospère avec son époux, le mioche ayant ainsi un modèle masculin) ne peut se faire que difficilement. Il y aura donc continuation de la relation mère-fils, aucun des deux n'acceptant de se séparer de l'autre. Dans un premier temps le fifils vivra selon l'image que sa mère se fait de lui, quant à sa mère elle ne vera de lui que l'image dont elle s'en fait (ou car dans certain cas le fifils finit par provoquer la séparation d'avec sa mère qui aura plus ou moins d'importance. Toujorus est-il que les relations de l'adolescent et adulte futur seront "plus que difficiles". Je parle bien entendu de relations amoureuses, l'individu ayant toujours eu tendance à idéaliser ses rapports avec quelqu'un du sexe opposé, recherchant des liens presque "fusionnels" ainsi que la personne idéale, non pas celle qui se rapprocherait le plus de sa mère comme l'on pourrait le penser, peut-être même pas celle qui en serait l'opposé, et sans doutes pas la personne avec qui la progéniture engendrée serait la plus aboutie possible (oui, car Schopenhauer, dans sa métaphysique de l'amour, exprimait clairement que deux individus de sexes oppsés se recherchent, s'aiment, et basent toute leur relation sur l'unique enfant à engendrer, afin que celui-ci soit le plus proche possible de la "perfection"). Le bambin du début est donc condamné à vivre des relations, des amours impossibles, tant il aura besoin de les idéaliser sans cesse ainsi que de les perfectionner.

Reste à savoir s'il est possible qu'un adolescent lambda (mère possessive etc) peut avoir un comportement futur, futur proche, futur hypothétique, de type "comportement de salopard de première". Et vice versa bien entendu :)

Content de ne pas me sentir concerné par ce genre de conneries :D

vendredi, 16 septembre 2005

Contusion

Le froid tente de raviver sa morsure enneigée, je l'attends avec si peu de patience. Un froid hivernal, souffle glacial, tapis de neige, les frissons dans le dos sauront remmetre de l'ordre dans ma tête.

Tene, je pensais l'autre jour: étant donné que je n'ai aps du tout le choix de travailler cette anéne, au niveau scolaire, voilà qui me change bien de l'an dernier, où j'étais relativement je-m'en-foutiste sur les bords parar pport au lycée, non pas fumiste de base, seulement je m'en foutiste.

J'ai observé de grande différence entre l'attitude je m'en foutiste et l'autre attitude qui consiste en le fait de s'appliquer pour quelque chose.

1°: Le fait de n'en avoir strictement rien à battre de la quasi totalité des saloperies ou des moments d'ultime bonheur qui puissent nous arriver engendre=> soit si il ne nous arrive que des crasses, cela ne fait plus rien, moralement parlant. Dans le cas du lycée, une sale note ne fera pas de mal, après tout une de plus une de moins du moment que l'on sait que ces resultats en question n'ont à voir qu'avec la dose de travail abattu (ou non). donc ce n'est pas plus mal. Par contre suffit d'avoir une super bonne note, et bien on en a rien à foutre non plus, logique, on s'en fout. peut-être un peu vite délibéré, mais assez contraignant comme habitude, cela évite d'avoir à endurer les sales coups, mais cela tend aussi à eviter les petits clin d'oeils de dame la vie.

MAIS

Supposer: être énormément impliqué dans quelque projet, que ce soit scolaire, personnel, emotionnel etc etc: il vous arrive un coup de pute => soit, vous vous effondrez lamentablement et n'êtes en aucune mesure capable de relever le menton
=> soit vous vous impliquez encore plus, au risque soit de n'être aveuglé que par un seul but, soit de remonter la pente pour mieux retomber après.

Par contre le afit de s'impliquer demande plus d'efforts, mais et plus satisfaisant, quels que soient les resultats, bien plus s'ils sont positifs. Je pensais à cela, étant donné que je travaille baucoup cette année, je me demandais si cela me serait utile, et si dans el cas contraire, m'effondrai-je comme un unterman, ou bien vais-je persévérer. Et si jaais le résultat était concluant, est-ce que je continuerai d'afficher mon air blasé et las de tout, ou alors aurais-je un soupçon de satisfaction sur ma gueule d'enculé profond que ma classe déteste avec assiduité?

J'aurai donc testé pour vous l'attitude je m'en foutiste et l'attitude je-m'implique-à-mort-en-un-truc-quasi-inutile, au grand risque de me viander.

Eram, sum et ero pater dolorosa, ad vitam aeternam,
Deus ex machina...


"C'est sûr que si tu aprs avec cette attitude...
-Eh bah je vais revenir avec quatre attitudes, comme chui un perdant je vais en perdre trois (...)
-T'es plus négatif que le test de grossesse de la doyenne d'Afrique
-C'est vrai t'es plutôt sombre, il te faudrait des vacances...
-Quoi pour être bronzé et donc encore plus sombre...(...)
-Allez les gars on va aller manger de la merde, pas ici il fait chaud il fait froid c'est trop sec c'est humide (...)
Encore un putain de sandwich à la mortadelle."

Défaitisme , 2 minutes du peuple

vendredi, 17 juin 2005

Les Vieux

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Vieux:(adjectif) qui existe depuis longtemps, qui dure
usé, qui a beaucoup servi

Mesdames, messieurs, vous êtes vous déjà rendus compte de l'invasion que nous sommes en train de subir peu à peu. Des humains parmi tant d'autre, avilis, sans fierté cependant, faibles, impuissants, impotents. Mais eux ont connu telle ou telle guerre, le temps où le smines de charbon de Lorraine étouffaient encore la populace infâme qui croupissait sous des tonnes de cet "or" noir. Oui, vous voyez bien, ces petits êtres flétris et revêches, ces espèces de pruneau désséchés, rendus encore plus hideux qu'ils ne l'étaient par l'action du temps et des rides, par l'érosion de leur connerie qui aura mis fin à leur seul neurone. Oui, tous ces vieux que nous croisons à chaque coins de rue, haïssable créatures.

Dscription de la "personne âgée" (a) sus-dite: la population la plus âgée est principalement féminine, à croire que le brouillon de notre Seigneur Dieu est plus résistante que le chef d'oeuvre masculin (pardonnez, misogynie infondée). On les corisera toujorus un cabat à la main, ou une canne, ou un vieux caniche aussi flétris, parfois même vétus d'accoutrements ridicules, que l'on a simplement envie de mettre en lambeaux. euh de qui j eparle, des caniches, des vieux? Peu importe.
Ces ramasses poussières déséchés n'ont comme utilité, entre autre, que de coûter de l'argent, se comtpant en sommes astronomiques, par le biais de la sécurité sociale, alors qu'ils est tout simplement plus facile de les piquer, cela fait des bouches en moins à nourrir et amoindris les frais, par le biais des retraites, et oui c'est pour qui que l'on va travailler plus tard, alors que cela est un problème majeur en France ces temps-ci, qu'ils seraient plus facile pour chacun de se démerder avec des ciasses de retraites privatisées, de plus les vieux n'ont pas grand besoin d'argent, bien oui, en grande majorité: plus de maison à payer, plus d'enfant à charge, très peu de consommation, impôts locaux et taxe télévision supprimées pour le splus de 65ans.

Le vieux coûte donc beaucoup trop d'argent à la "société" (bouh la méchante). Ses occupation, quand il n'est pas affalé dans un fauteuil, ou bien quasiment entteré dans une maison de retraite: rechigner à forcer un sourire ou des paroles aimables, ou le vieux aime à être bête et méchant, marmonner pour qu'on lui laisse une place dans le bus, faire attendre le bus, discuter en communauté à la sortie des grandes surfaces, vous voyez, là, juste où il y a la porte de sortie. Le vieux est bête et méchant, plus inculte encore que lorsqu'il était plus "jeune". Le cerveau se ramolli atant que les membres, les 5sens perdent de leur acuité, la personne est foutue.

Donc ne vue de tous ces inconvénients, pourquoi donc ne pas piquer, dès l'âge de 65/70ans tous ces chers chérubins déjà séniles? Quelle question. Non, non pas légaliser l'euthanasie, quoique se serait déjà un grand pas, mais la rendre obligatoire :). 65° anniversaire, couik.

Maintenant reste à savoir si je ne fais, là encor, que trop de génaralités. Les personnes ayant eu des grands parents merveilleux me contrediront à coup sûr, sans doute ne rencontrais-je que des personnes malsaines et sous-cultivées. C'est ce que vous voulez m'entendre dire hein, non pour le cas des vieux, mis à part quelques rares exceptions, ce ne sont que des vieux cons.

Car oui, malgré ma haine profoned pour l'humanité (héhé on naît misanthrope ou on ne le n'est pas **jeux de mots foireux**) je pense que les personnes dîtes "vieilles" auraient une certaine culture à apporter. Mais encore faut-il que tous le comprennent, vieux, jeunes, enfants, catholiques, musulmans, tout ce qu'il puit exister sur Terre, que seule la Culture permettrait de changer quelque chose, mais allez leur dire -_-

Lamentable Théorie=> Le Bonheur ou la Mélancolie des "Imbéciles"

Supposer: hypothétiquement la recherche du bonheur ou le fait de le vivre n'est qu'un vulgaire palliatif à l'ennui et à la difficulté générale.

Pourquoi cela? Selon les personnes, on retrouve différents types de "Bonheur", alors que cette théorie de la vie parfaite ou bien un tant soit peu épanouie n'est que très peu conqurête mais relativement absurde. En effet, chez la plupart des gens on observe unerecherche du bonheurqui repose essentiellement sur l'acquisition d'un but dans la vie.

But généralement inatteignable puisqui'il doit déboucher sur une sensation de bien-être permanent, il faut donc trouver un complément à ce manque de sensation "bienheureuse". Le substitut trouvé n'est généralement soit: *matériel (carrière professionelle relativement réussite dans le but d'amasser beaucoup d'argent sans pour autant l'utiliser à bon escient).

*émotionnel (recherche intempestive de l'Amour, alors que ce n'est sans doute pas quelque chose qui se cherche)

*par le biais de la famille, et d'un entourage qui nous convient un minimum, entrent compte notions d'amitié et de relations sociales, alors que c'est justement en groupe que nous sommes les plus faibles.

Autant de malheureux palliatifs qui, soient lorsqu'ils sont atteints, réinvitent Mr Ennui à domicile, soit sont si décevants qu'ils plongent dans une déprime superficielle mais souvent fatale (comprendre le fait que l'on se lasse de tout, ou bien que le "bonheur ne dure qu'un temps, il faut ensuite s'attendre à la Chute)

Si jamais j'en exposai un peu plus, cela en deviendrait chaotique. Alors sans doute passerai-je pour l'épave de service qui voit sns cesse tout en noir, disons hypothétiquement que cela sera mon bonheur.

Le bonheur n'a point d'enseigne extérieure ; pour le connaître, il faudrait lire dans le coeur de l'homme heureux.
Jean-Jacques Rousseau

Heureux ceux qui sont affligés, car ils seront consolés.
La Bible

Les gens heureux n'ont pas de talent.
Jules Renard

Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux.
Charles Baudelaire