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mardi, 20 mai 2008
Malsemé
Où avons-nous
Cherché à mourir
Sous les bancs sur les tables
Chiens de faïence effrités.
Sa langue n'est qu'une rature
Sur mes pages.
Et je ne suis sorti de son
Ventre que pour m'enfuir.
Par moments
Nous ne sommes
Rien de plus
Que des foetus
Attendant l'avortement
Le pardon
De sortir des geôles planétaires.
13:49 Publié dans Vers masqués | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, écriture, écrits, poèmes, poésie, arts




































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Commentaires
La première strophe et les deux vers suivants sont excellents! Je n'accroche par contre pas du tout au reste.
Ecrit par : Vlad | mardi, 20 mai 2008
Bah, les goûts et les couleurs, hein.
Ecrit par : Mike B. | mardi, 20 mai 2008
Moi je trouve ça super
difficile de formuler en poésie
ce lien, cette naissance qui nous jette au monde,
tu le fais avec des mots forts , tu livres quelque chose d'intime
"sa langue n'est qu'une rature sur mes pages, je trouve ça très beau, le lien avec l'écriture.. que l'on perçoit après dans la référence au ventre de la mère? ou au ventre des mots...
bref,
continue Mike.
& merci pour le lien, c'est sympa.:) je ferai de même si tu es ok.bonnejournée.
Ecrit par : if6 | mercredi, 21 mai 2008
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